Chargement

Chercher

Entretien Verratti VS Cazarre

Partager

PING-PONG

 

Lundi 5 février. La nuit précédente, Marco Verratti, avec l’ensemble de ses coéquipiers et du staff parisien, a participé à la soirée des 26 ans de Neymar Jr. En entrant dans un salon du très cosy Jardin de Neuilly, au cœur de ce Neuilly-sur-Seine très prisé des joueurs, le milieu de terrain italien va vite comprendre que l’ambiance n’est pas près de retomber. Ici l’attend Julien Cazarre, le chambreur en chef du football français, chaque dimanche soir, dans l’émission  » J+1 «  de Canal+.

Fan revendiqué du Paris Saint-Germain, l’humoriste va taquiner pendant près de trois quarts d’heure le sympathique Marco sur différentes facettes de sa personnalité et de son club. Entre l’homme de médias (qui intervient aussi sur Europe 1 ainsi que dans France Football) et notre Petit Hibou de 25 ans, le match verbal va se révéler savoureux. Un échange empli d’autodérision entre deux experts de la répartie, deux amoureux du football et du PSG.

«  Tu préfères cet entretien en italien ou en français ?

En français, c’est bon.

Eh ben tu vois, ça m’arrange ! Parce qu’en italien, je sais juste dire : ciao, arrivederci et un po piu di parmegiano e di pasta. Bon, sinon, je voulais déjà te demander : comment t’es-tu remis de l’anniversaire de Neymar ?

C’était une très bonne soirée. On s’est bien marré. Il y avait le président, beaucoup de gens qui travaillent au Paris Saint-Germain. C’était un moment cool.

Il est sympa, Neymar ?

Neymar, c’est un garçon très simple. Il ne correspond pas à l’image que beaucoup de gens ont de lui. Quand tu le connais, tu découvres un gars très généreux, qui aime la vie. Un gars qui fait ce qu’il aime. Il n’y a qu’à le voir s’amuser avec le ballon.

Quand ce sera ton anniversaire, tu vas devoir m’inviter, je vais te montrer pourquoi (en lisant sa carte d’identité, Marco découvre que Julien est né, comme lui, un 5 novembre)

Oh on est nés le même jour ! 

Le même jour, mais pas exactement la même année…

C’est bien, on va pouvoir organiser une grande fête…et faire moitié-moitié !

Tu vois, ça me rend service que tu sois né un 5 novembre. Car, quand j’étais petit, les deux seuls joueurs de foot qui étaient nés ce jour-là étaient Jean-Pierre Papin et Abedi Pelé, des joueurs de Marseille… C’était dur. Mais, depuis que tu es à Paris, je me sens mieux ! Et on a aussi Pierre Mankowski qui est né le même jour. Lui, c’était l’entraîneur des Espoirs français. Mais comme ils ne gagnent jamais rien, tu ne peux pas le connaître.

Marco : (rires)

Dans une interview, j’avais lui que tu te sentais un peu parisien parce que, maintenant, tu mélangeais les pâtes avec la viande alors qu’en Italie, on ne fait jamais ça.

C’est vrai et je continue de le faire, j’aime beaucoup. Avant, quand je voyais un Français avec cette habitude, je lui disais : « Mange d’abord les pâtes, puis ensuite un deuxième plat. » Bon, en Italie, je n’ose pas trop manger comme ici en France. Mais à Paris, avec ma femme et mon fils, on ne s’en prive pas ! On aime bien mélanger aussi du riz avec de la viande, du poisson 

Ah oui, c’est vrai que tu es un père de famille.

Oui, de deux garçons. Le deuxième est né il y a seulement une semaine.

Tu te sens différent depuis que tu es papa ?

Un peu. Mais pas énormément non plus. C’est un bonheur formidable mais la paternité ne change pas non plus tous les aspects de ta vie.

En tout cas, sur le terrain, tu n’as pas changé ! Tu gardes un côté un peu gamin, non ?

J’espère ne jamais perdre ce côté-là quand je vieillirai. Je verrai toujours ce sport comme un amusement.

Quand tu retournes en équipe d’Italie, tes coéquipiers te perçoivent différemment après toutes ces années passées en France ?

Je ne pense pas. Beaucoup d’entre eux jouent aussi à l’étranger. Avant, c’était plus rare de voir un Italien s’expatrier.

Ah oui et ce n’était pas bon signe ! Souvent, quand un Italien partait, c’est qu’il était nul !

Disons qu’on avait un très bon championnat. Les meilleurs joueurs du monde, les Ronaldo, Zidane, venaient jouer en Italie. Ensuite, l’Angleterre, la France et l’Espagne ont pris plus de poids.

Sais-tu qu’il y a eu un Italien avant toi au Paris Saint-Germain ?

C’était… Marco Simone, c’est ça ?

Oui ! Eh bien il est venu parce qu’il ne jouait pas au Milan…

Oui mais c’était un bon joueur, Simone !

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE CET ARTICLE DANS LE NUMÉRO

PASSION PSG

Janvier – Février 2018

Toute l'actualité du magazine

Article précédent
Article suivant